| EXEMPLES DE CHANGEMENTS RÉALISÉS GRÂCE À L’INGÉNIERIE DES CROYANCES DE BASE |
L’Ingénierie des Croyances de Base est un processus doux, rapide
et durable dans la solution de problèmes personnels. Cette méthode dynamique de
changement est le fruit de 19 années de recherche dans l'obtention de résultats
concrets.
(Important ! --- Tous les
prénoms utilisés dans les exemples qui suivent sont fictifs et n’ont aucun
rapport avec des personnes que vous connaissez.)
PEUR DE PARLER EN PUBLIC
Éliane est venue nous consulter à cause
de sa crainte de parler en public. Avec l'Ingénierie des Croyances de Base,
nous avons découvert la croyance acquise à l’âge de 4 ans que "de faire
des erreurs et de se tromper c’est d’être ridiculisée et rejetée par les
autres". Cette croyance se manifestait sous la forme d’un stress
intérieur, des papillons dans l’estomac, les mains moites et la gorge serrée. Nous
avons solutionné cela et maintenant Éliane est à l'aise à parler en public.
HÉSITATION
Georges est venu en consultation privée
afin de solutionner son hésitation. Il m’a dit en entrant dans mon bureau :
"Vous savez, mon hésitation est réellement maladive, car j’ai hésité deux
ans avant de me décider à venir vous voir! Je suis indécis depuis plusieurs
années et je passe à côté d’opportunités intéressantes dans ma vie personnelle
et professionnelle. Cette hésitation a été la cause de nombreuses pertes et
déceptions dans ma vie." Avec l'Ingénierie des Croyances de Base, nous
avons découvert la croyance que "toute décision rapide est
irrémédiablement vouée à l’échec." Il y avait également une croyance
apprise de la famille à l’âge de 6 ans que "je suis incapable de prendre
des bonnes décisions car je suis stupide". Cette croyance se manifestait
sous la forme d’une peur de perdre qui paralysait toute forme de décisions et
d’action. Nous avons solutionné cela et maintenant Georges est plus décisif
et prospère.
L'INQUIÉTUDE CONCERNANT L’ARGENT
À un cours de base en Ingénierie des
Croyances de Base, Philippe est venu solutionner son inquiétude face à
l’argent. Cette inquiétude produisait un stress permanent et de l’insomnie
depuis des années. Après avoir essayé sans succès une thérapie après l’autre,
Philippe a décidé d’explorer les croyances responsables de cette inquiétude.
Avec l’Ingénierie des Croyances de Base, il a découvert la croyance que
"l’inquiétude est la seule façon qui existe d’éviter un désastre
financier dans la vie". L’inquiétude occupait tellement de place que
Philippe était incapable de poser les bons gestes au bon moment pour assurer sa
sécurité financière. Nous avons solutionné cela. Philippe se sent
maintenant plus sécurisé et confiant. Il a augmenté son revenu et est devenu
plus efficace à gérer son temps. En fait, il n’a plus de temps à perdre à
s’inquiéter.
SEXUALITÉ
Jean est venu nous rencontrer à cause
d'un blocage dans son expression sexuelle. Sa peur de ne pas être à la hauteur
des attentes de sa partenaire était tellement grande qu’il en devenait gauche
et maladroit et, parfois même, impuissant. Il décida donc de consulter en
I.C.B. Nous avons découvert les croyances qui suivent : "je dois deviner
tout ce qui plaît à l’autre pour être aimé; si je n’arrive pas à faire jouir ma
partenaire, je ne suis pas vraiment un homme et je ne mérite pas l’amour d’une
femme." Ces croyances produisaient une invalidation interne qui faisait
croire à Jean qu’il n’y avait rien à faire pour changer cette situation. Jean a
solutionné cela. Il est maintenant beaucoup plus confiant dans sa propre
libido et libéré de la pression de plaire à tout prix à sa compagne Sa relation
sexuelle s’est grandement améliorée.
DUALITÉ DE SENTIMENTS
Mélanie a 62 ans. Elle est venue nous
rencontrer parce qu'elle vivait un pénible conflit intérieur depuis qu’elle
était toute petite. Un côté d’elle avait un profond besoin d’être aimé et un
autre côté d’elle repoussait systématiquement toutes formes d’appréciation en
provenance de sa famille et de ses amis. Ce besoin d’amour non comblé
l’entraînait dans un sentiment de vide intérieur et de dépression passagère.
Avec l’I.C.B. nous avons découvert "la croyance que de s’ouvrir à être
aimée, c’est être abusée et souffrir et, que plus tu t’ouvres à être aimée,
plus les autres en profitent pour abuser de toi". Cette croyance, Mélanie
l’avait acquise de sa grand-mère avec laquelle elle a été élevée. Nous avons
solutionné cela et, maintenant, Mélanie peut enfin s’ouvrir à recevoir et
à apprécier l’amour que les autres veulent lui donner et est capable de
partager son amour envers les autres!
PEUR DU CONTACT PHYSIQUE
Lors d'un cours de base en I.C.B., Alexandre
nous a fait part de sa peur du contact physique avec les autres. Chaque fois
que quelqu’un venait pour donner une tape amicale sur son épaule Alexandre
devenait automatiquement sur la défensive. Alexandre était incapable de faire
la différence entre un contact physique amical et un contact physique menaçant.
Nous avons communiqué avec la partie responsable de ce mécanisme de défense.
Nous avons découvert la croyance que "je dois toujours rester sur mes
gardes car je risque d’être attaqué et blessé à tout moment". Alexandre
avait subit de nombreuses violences physiques durant son enfance. Nous avons
solutionné ce problème et Alexandre se sent maintenant plus dégagé et
confiant dans ses contacts avec les autres. Sa peur d’être touché est disparueet a été remplacée par une plus grande assurance.
CULPABILITÉ
Lucie se sentait coupable de la mort de
son fils qui s’est suicidé. Cette culpabilité, elle l’a portée comme un fardeau
pendant plus de 25 ans! C’est comme si une partie d’elle était morte ce jour
là. Au cours d’un cours de base, Louise a établi un contact avec la partie d’elle
qui a entretenu cette culpabilité. Elle a découvert la croyance "que c’est
de sa faute si son fils est mort et qu’elle est la seule à blâmer, car une
bonne mère aurait dû percevoir cela bien avant que ça ne se produise."
Par conséquent, elle se sentait condamnée à en payer le prix toute sa vie, en
ayant plus jamais droit au bonheur. Cette croyance l’empêchait de prendre
plaisir à la vie. Elle a solutionné cela. Louise a découvert une nouvelle
relation spirituelle avec son fils et a retrouvé une joie de vivre qu’elle
n’avait pas ressentie depuis longtemps.
DÉPRIME
Caroline a 38 ans. Elle est venue nous
voir afin de solutionner un profond sentiment de dépression qui a débuté à
l’âge de 14 ans, au moment où ses parents l’on mise en pension. À chaque
automne, la dépression était au rendez-vous. Elle avait été 14 années en thérapie
sans toutefois percevoir des changements majeurs dans sa vie et elle avait
appris à vivre avec cette dépression. Curieusement, sa mère et sa grand-mère
étaient aux prises avec le même problème. Elles avaient, cependant, apprise à
vivre avec cette dépression, croyant qu’il n’y avait aucune autre solution.
Avec l'Ingénierie des Croyances de Base, nous avons découvert la croyance
"que la vie est sans issue et que quoi qu'on fasse le résultat sera
toujours décevant". Elle avait également la croyance "qu’il est
impossible d’être heureux car dès que le bonheur est présent quelqu’un vient te
l’enlever". La dépression était une façon de ne pas être en contact avec
un bonheur que n’importe qui aurait pu briser. De plus, Caroline avait tendance
à ne voir que le côté négatif de tout ce qu’elle avait vécu jusqu’à
maintenant ; ce qui, en soit, contribuait à alimenter la dépression.
Caroline a changé ses croyances. Elle est maintenant plus
heureuse, satisfaite d'elle-même et capable d’apprécier la beauté de l’automne
et la beauté de son intérieur.
ANGOISSE
Lors d'un cours de base, Henri a exprimé le
désir de solutionner une angoisse qu'il avait sur le coeur depuis 25 ans. Cette
angoisse se manifestait chaque fois qu’il voulait établir un premier contact
avec un client. Avec l'Ingénierie des Croyances de Base, Henri a été grandement
surpris de découvrir une croyance qui appartenait à son grand-père à l’effet
"qu’il faut se méfier des gens inconnus car ceux-ci peuvent profiter de
toi à la moindre occasion." Il avait également comme croyance que
"les gens sympathiques sont dangereux car en dessous de leur gentillesse
se cache un requin." Ces croyances généraient un stress énorme qu’Henri
ressentait comme un poids sur le cœur. Henri a solutionné cela et
maintenant il se sent plus confiant et sécurisé face à ces nouveaux clients. Il
sent également son cœur libre et léger.
SENTIMENT D'INFÉRIORITÉ
Pauline a participé à un cours de base en ICB
afin de solutionner son sentiment d’être inférieure aux autres Elle se voyait
et se sentait plus petite que tous les gens qu’elle connaissait. Ce sentiment
de petitesse, elle l’avait depuis son tout jeune âge. Ce qui est, en soi,
normal puisque ses parents n’avaient jamais cesser de la rabaisser de toutes
les façons. Elle avait acquis la croyance que "d’être petite permet de
passer inaperçue et ainsi éviter d’être blessée par les autres." Elle a
changé cette croyance et, maintenant, Pauline se sent solide, confiante
et aussi valable que qui que ce soit.
TENSION AU TRAVAIL
Anita est venue à un de nos cours de base en
I.C.B. à cause d'une tension qu’elle subissait au travail depuis des années.
Elle était incapable de supporter le négativisme des gens qui l’entouraient, à
un point tel qu’elle en tombait parfois malade. Sur une période de 10 ans, elle
a changé 8 fois d’emploi à cause de ce problème. Elle s’est rendue compte que
de changer d’emploi ne changeait rien à la situation. Pendant son cours de base,
Anita est entrée en communication avec la partie d’elle qui vivait une
répulsion face à tout ce qui est négatif. Elle a découvert la croyance que
"les pensées négatives des autres peuvent la détruire en lui enlevant sa
propre identité." Cette croyance remontait à l’âge de 3 ans où elle
pleurait seule et ignorée pendant que ses parents avaient une violente dispute.
Nous avons mis à jour cette partie et nous l’avons aidée à changer ses
croyances. Maintenant, Anita se sent confiante, sereine et positive dans
les diverses situations du travail incluant celles où les gens sont négatifs.
PEUR DU REJET
Claude était une personne qui avait peur
du rejet. Chaque fois que quelqu’un élevait la voix, il ressentait un
resserrement dans sa gorge. Lorsqu’il a exploré avec les outils de l’I.C.B. les
croyances responsables de ce symptôme, nous avons découvert que son père
saisissait toutes les occasions pour le rabaisser, en gueulant après lui.
Claude ravalait le rejet au niveau de la gorge. La croyance était que
"chaque fois que quelqu’un crie ça signifie que je ne suis pas correct et
que j’ai fait quelque chose de mal." Il avait également comme croyance que
"ça ne sert à rien de parler, car je suis rejeté de toutes façons."
Claude savait qu’il n’avait rien fait de mal mais, il ne pouvait pas s’empêcher
de ressentir ce serrement. Nous avons solutionné cela et, maintenant, Georges
se sent bien, dégagé et capable de s’exprimer face aux gens qui élèvent la
voix.
EMBONPOINT
Estelle est venue à une rencontre privée
en I.C.B. pour solutionner un problème d'embonpoint. Nous avons découvert la
croyance à l’effet que "la seule façon "d'éliminer" les
frustrations, les peurs, les inquiétudes et autres aspects négatifs de la vie
était de les absorber physiquement." Lorsqu’elle était aux prises avec des
sentiments négatifs, Estelle faisait de la rétention d’eau et son système
digestif fonctionnait tellement au ralenti que ses intestins absorbaient
beaucoup plus de sa nourriture qu’une autre personne. Nous avons solutionné les
diverses parties responsables du maintien et de la création de poids. Estelle
a augmenté son amour de soi et son bien-êtrE ; elle a cessé de ‘manger ses
émotions’ et elle a perdu du poids.
INSOMNIE
Antonin souffrait de problèmes d’insomnie
depuis un grand nombre d’années. Lors d’un cours de base, il a découvert que son
insomnie était reliée à trois problèmes majeurs : ‘l’inquiétude concernant
l’argent’; ‘l’insécurité dans sa relation de couple’, et ‘la peur de perdre son
emploi’ Cela le tenait éveillé une bonne partie de la nuit. Antonin a dû faire
trois interventions pour venir à bout de son problème d’insomnie. Voici
quelques unes des croyances qu’il a déterrées : "si je ne suis pas aux
aguets je vais tout perdre; si je ne suis pas en train de faire quelque chose
pour améliorer ma relation de couple, ça va être encore une fois un désastre;
je dois rester éveillé pour éviter qu’une catastrophe me tombe dessus."
Nous avons solutionné cela et maintenant Antonin peut dormir sur ses deux
oreilles car il est capable de laisser les problèmes de travail au travail. Il
sait qu’il y a toujours une solution quoi qu’il arrive et il se sent confiant
dans sa capacité à améliorer sa relation.
RELATION CONFLICTUELLE
Maryse est venue nous consulter alors
qu'elle vivait beaucoup d'agressivité envers son mari. Cette agressivité est
apparue dès la première année de leur mariage. Elle était toujours sur son dos
et saisissait la moindre occasion pour le critiquer. Celui-ci réagissait en se
refermant sur lui-même. Il pouvait être des jours sans dire un seul mot ce qui
avait pour effet de littéralement enrager Maryse. qui devenait encore plus
critiqueuse. Avec l’Ingénierie des Croyances de Base, nous avons découvert la
croyance que "la seule façon d’être appréciée et valorisée c’est en
critiquant l’autre." En dessous de cette critique, il y avait un manque
profond d’amour et d’appréciation de soi. Nous avons solutionné cela et maintenant
Maryse reconnaît sa propre valeur; elle s’aime plus et n’a plus besoin de
critiquer son conjoint pour être valorisée et appréciée.
HAINE
Pauline est une dame de 57 ans qui vivait
une haine profonde envers les hommes. Tout ce qu’elle avait connu des hommes
dans sa vie a été de l’abus. Avec les techniques de l’I.C.B., nous avons
examiné les croyances responsables de cet abus qui ont été la source de toute
cette haine. Nous avons découvert la croyance que "la vie est faite pour
souffrir et subir; que la femme est inférieure à l’homme et lui doit obéissance
et soumission; que plus tu souffres plus tu gagnes ton ciel; et bien
d’autres." De cette perspective, la haine était le seul moyen d’être
respectée par les hommes. Pauline a réalisé que toutes ces croyances ont eu un
rôle important dans le maintien de l’abus et du sentiment d’être la
victime des hommes. Pauline a solutionné cela et se sent maintenant
libérée de la haine et est plus en paix avec elle-même et le sexe opposé.
PEUR DE TRAVERSER LES PONTS
Yves a 39 ans. Il est venu à un cours de base
afin de solutionner une peur de traverser les ponts qu’il avait depuis l’âge de
4ans, moment où il a basculé en bas d’un balcon et s’est cassé une jambe.
Chaque fois qu’il était dans un endroit surélevé ou sur un pont la peur de
tomber devenait obsessionnelle. Il arrivait parfois à traverser un pont mais il
lui fallait beaucoup de courage. Avec l'I.C.B., nous avons découvert la
croyance non rationnelle à l'effet "que le pont tomberait s’il marchait
dessus". Sous cette croyance il y avait de caché une grande peur d’être
blessé et de mourir." Yves a solutionné cela et peut maintenant
traverser les ponts en toute confiance.
PEUR DE PERDRE EN AMOUR
Carole s’est inscrite à un cours de base en
ICB afin de solutionner un problème de peur de perdre en amour. Sa peur de
perdre était tellement grande qu’elle se laissait complètement dominer par son
conjoint. Elle obéissait à ses moindres caprices et exigences, afin que
celui-ci lui témoigne un peu d’amour. Elle était cependant très malheureuse,
car quelles que soient les stratégies qu’elle utilisait, elle ne se sentait pas
aimée pour autant. En examinant la partie d’elle qui était en charge de cette
peur de perdre, nous avons découvert la croyance que "pour être aimée, il
faut exister uniquement pour l’autre et que si tu existes pour toi-même dans
une relation, l’autre va te rejeter ou t’abandonner." Elle avait tellement
peur de perdre l’amour que la peur étouffait toute possibilité d’avoir plus
d’amour d’elle-même et de se faire respecter par son partenaire. Carole
s’est libérée de cette peur avec succès. Elle a appris à prendre sa place et à
se faire respecter. Elle s’aime plus et est plus heureuse. Elle sait que c’est
entièrement acceptable de s’aimer et d’être vraiment aimée tout en ayant une
place importante dans une relation amoureuse!
ÊTRE REJETÉ(E) PAR LA FAMILLE
Joanne est venue à un cours de base en I.C.B.
afin de solutionner le sentiment d'être abaissée par sa famille. Sa famille
voulait qu’elle soit avocate alors qu’elle préférait être une décoratrice
d’intérieur. À chaque fois qu’elle allait chez ses parents, elle se faisait
lancer à la figure les mêmes vieux reproches. Cela soulevait en elle un conflit
entre l’amour et le respect qu’elle a de ses parents et un sentiment de rejet
qu’elle vivait face à eux. En examinant ce sentiment de rejet, Joanne a
découvert la croyance que "si je ne suis pas comme les autres aimeraient
que je sois, je ne suis rien et quoi que je fasse je ne serai jamais acceptée."
Nous avons solutionné cela et maintenant Joanne est fière de s’être
respectée dans ses choix. Elle comprend la position de sa famille et ne se sent
plus diminuée par ce genre de situation.
PEUR DE NE PAS ÊTRE À LA HAUTEUR
Josée est une programmeuse informatique très
compétente dont les notes universitaires étaient parmi les meilleures de sa
promotion. Pourtant, à chaque fois qu’elle se présentait à un comité de
sélection pour un emploi, elle vivait un stress interne qui lui faisait perdre
tous ses moyens. Elle avait peur de ne pas être à la hauteur des attentes du
comité d’évaluation. Logiquement, elle savait qu’elle était la personne idéale
pour ce travail, mais sur le plan émotionnel une partie d’elle semblait
convaincue du contraire!... Nous avons examiné les croyances responsables de
cette peur. Nous avons découvert la croyance suivante : "Si ma
présentation est excellente, ils vont croire que je suis irréaliste; par
contre, si je fais une erreur, ils vont penser que je ne suis pas assez
compétente pour ce poste." Le fait pour Josée d’être coincée entre ces
deux croyances l’amenait à balbutier et à être incohérente dans les réponses
aux questions qui lui étaient posées. Josée a solutionné cela et elle a
maintenant un emploi dans lequel elle excelle...
CHAGRIN
Eva s’est inscrite à un cours de base en ICB
afin de solutionner un chagrin qu'elle portait depuis des années à cause de la
mort de son mari. Elle n’avait jamais réussi à faire son deuil. C’est un peu
comme si une partie d’elle s’était éteinte à ce moment-là. Elle ressentait un
vide sans fond, qui semblait impossible à combler. Tous les hommes qui ont
traversé sa vie après la mort de son conjoint, n’ont pas réussi à combler ce
vide. Nous avons découvert que le vide provenait de la croyance que
"l’amour perdu ne revient jamais et que la seule issue à la solitude est
le chagrin" Elle avait aussi comme croyance que "l’amour ne peut
provenir que d’une seule personne et, puisque cet amour est mort il ne peut pas
y en avoir aucun autre." En dessous de ces vieilles croyances, Eva a
découvert un amour vivace et intense qu’elle ressentait lorsqu’elle était jeune
en gambadant dans la nature. Elle a découvert que cet amour intérieur était
suffisamment puissant pour combler le vide. Le chagrin est disparu, elle a
retrouvé la joie de vivre et le goût d’aimer.
PEUR DE L'INCONNU
Christiane vivait une peur de l’inconnu
qui l’empêchait de vivre de nouvelles expériences. Lorsqu’elle s’intéressait à
quelque chose, sa peur de ce qui pourrait se produire l’empêchait d’agir. Sa
peur de l’inconnu cachait diverses peurs telles que la peur de prendre des
risques et de perdre, la peur de se faire avoir et la peur d’être en erreur. La
peur de prendre des risques et de perdre était la peur dominante. Nous sommes
entrés en contact avec la partie en charge de cette peur avec le processus de
l’I.C.B. Nous avons découvert la croyance que "de faire quelque chose de
nouveau c’est d’être rejetée par les autres et, que plus tu prends de risques
plus tu perds." Il y avait également la croyance que de " plonger
dans l’inconnu c’est plonger dans le désastre." Christiane a
solutionné cela et est devenue capable non seulement de prendre des risques
mais, de réussir dans ce qu’elle entreprend. Qui ne risque rien n’a rien, dit
le proverbe.
PEUR DE LA PROXIMITÉ
Clément est venu à un cours de base en I.C.B.
pour solutionner sa peur d'être proche des autres. Chaque fois qu’il sentait
quelqu’un s’approcher de lui, il ressentait un profond malaise intérieur. Par
les techniques de l'Ingénierie des Croyances de Base, nous avons découvert la
croyance "que d'être proche des autres c'est d'être vulnérable et blessé
et qu’il faut garder ses distances en se fermant sur soi-même." Nous avons
solutionné cela et, maintenant, Clément se sent plus confiant et à l'aise
dans ses contacts avec les autres.
CAUCHEMAR
Denise vivait des cauchemars depuis des
années. Dans chacun de ses cauchemars, elle se faisait rejeter par tout le
monde et se retrouvait seule au milieu d’un désert. Avec les techniques de
l’Ingénierie des croyances de Base, elle a exploré les croyances qui étaient la
cause de ses cauchemars. Elle a découvert la croyance que "si je ne
réponds pas aux exigences des autres, je ne serai utile pour personne." Le
cauchemar exprimait d'une façon symbolique l'angoisse d'être abandonnée. Nous
avons solutionné cela et, maintenant, Denise a des rêves
qui lui procurent des émotions plus positives.
PEUR DES FOULES
Danielle a participé à un cours de base en
Ingénierie des croyances de Base afin de solutionner une peur des foules
qu’elle traînait depuis plus de 20 ans. Cette peur des foules se manifestait
sous la forme d’un point au plexus. Danielle a découvert qu’à l’âge de 5 ans,
chaque fois qu’elle essayait de jouer avec ses frères et soeurs plus vieux
qu’elle, elle était rejetée ou tout simplement ignorée. Elle conclut à ce
moment-là que "quoi que je fasse, je serai toujours rejetée par les
autres". Danielle a solutionné cela et maintenant elle se sent
dégagée et confiante. Elle est à l’aise d’aller vers les autres et de faire ce
qu’elle aime.
TIMIDITÉ
Roger s’est inscrit à un cours de base dans
le but de solutionner sa timidité. Il m’a dit : "J’ai réussi à contrôler
et à vaincre ma timidité mais, elle est toujours là et se manifeste au moment où
je m’y attends le moins." Roger avait cette timidité depuis son tout jeune
âge. À 4 ans, il allait se cacher lorsque la visite arrivait à la maison. Nous
avons examiné les croyances responsables de cette timidité, et nous avons
découvert "qu’il est préférable de s’isoler que de s’ouvrir aux autres et
d’être ridiculisé." Nous avons solutionné cela et maintenant Roger
est plus confiant et capable de prendre sa place dans le monde.
FAILLITE
Nicolas a vécu plusieurs faillites. En
fait, chaque fois qu’il était sur le point de réussir dans une entreprise,
quelque chose se produisait qui venait saboter sa réussite. Il était découragé
et désespéré. Il est venu à un cours de base afin de découvrir quelle force
mystérieuse à l’intérieur de lui avait ce pouvoir. Il s’est dit :
" Si cette partie de moi devient aussi bonne à construire ma réussite
qu’elle l’a été jusqu’à maintenant à me saboter, je vais avoir du succès sans
précédent." Dans notre communication avec cette partie, nous avons
découvert la croyance que "de réussir signifie de perdre son identité et,
perdre son identité signifie de devenir une personne qui exploite et profite
des autres." Puisque pour Nicolas, il est très important d’être une
personne honnête et intègre en affaires, cette facette de sa personnalité
faisait tout pour ne pas qu’il perde son identité et qu’il profite des autres,
en bloquant sa réussite. Nicolas a solutionné ce dilemme et il dirige
maintenant une entreprise qui a beaucoup de succès.
DIVORCE
Harold s’est inscrit à un cours de base en
ICB à cause d’une peine profonde reliée à un troisième divorce. Harold s’est
aperçu que les trois relations ont échoué pour sensiblement les mêmes raisons.
Il était incapable de vraiment s’engager sur le plan affectif avec ses
partenaires. Dès que la relation impliquait une intensité dans les sentiments,
il devenait froid et distant. En examinant ce blocage face à l‘engagement, nous
avons découvert la croyance que "plus je m’ouvre sur le plan affectif à
une autre personne plus je perds ma liberté, jusqu’au point de cesser
d’exister." Cette croyance, il l’avait acquise suite aux nombreuses
manipulations émotionnelles négatives que sa mère exerçait sur lui durant son
enfance. Harold a solutionné cela et, pour la première fois de sa vie, il
a été capable de ‘s’engager’ dans une relation amoureuse passionnée et ouverte
sur le plan émotionnel.
PEUR DE LA MORT
Monica,44 ans, a développé une peur de la
mort depuis qu’elle a perdu ses parents dans un accident d’auto lorsqu’elle
avait trois ans. Cette peur est réapparue à l’âge de 16 ans au moment où elle a
commencé à suivre des cours de conduite automobile. Malgré des années de
thérapies, cette peur n’a jamais cessé de la hanter. Elle est venue en
consultation dans l’espoir, que peut-être, cette fois-ci, elle va pouvoir se
libérer de cette peur. Nous avons découvert la croyance que "la seule
façon de se libérer de la peine causée par la perte de ses parents était de
mourir et que c’était le seul moyen de se libérer de la souffrance causée par
la perte." Bien sûr, Monica ne voulait pas mourir, mais la peur occupait
une place de plus en plus grande à l’intérieur d’elle. Nous avons solutionné
cette dualité. Monica est maintenant libérée de cette peur et peut faire
plus de choix qui construisent son bonheur.
PEUR D'ÊTRE VULNÉRABLE
Rose-Marie est venue nous rencontrer à
cause de sa peur d'être vulnérable face aux compliments. Chaque fois qu’elle
recevait un compliment elle se sentait mal à l'aise. Avec l'Ingénierie des
Croyances de Base, nous avons découvert la croyance que "les bons
sentiments n'existent que pour manipuler ceux qui les reçoivent afin d’abuser
d’eux." Rose-Marie voyait les compliments comme une arme que les gens
utilisent pour profiter de sa vulnérabilité et abuser d’elle. Nous avons
solutionné cela et maintenant Rose-Marie se sent plus libre et
confortable face aux compliments et peut aisément séparer le vrai du faux
lorsqu’une personne la complimente.
DÉCEPTION CONSTANTE
Richard vivait une déception après
l’autre dans son travail. Dans chaque projet, il y avait toujours quelque chose
qui ne fonctionnait pas. Cette situation perdurait depuis si longtemps que
Richard avait perdu toute motivation à son travail. Il décida de vérifier si
l’Ingénierie des Croyances de Base pourrait l’aider à résoudre ce problème. C’est
alors qu’il a découvert la croyance que "quoi que je fasse ce n’est jamais
assez, couplée avec la croyance que la seule façon d’être satisfait c’est de
faire les choses parfaitement". Il avait appris cela de son père qui
n’était jamais satisfait de ses résultats à l’école. Richard avait transposé
les attitudes que son père avait envers lui, à sa propre vie. Il n'était jamais
satisfait de ce qu'il faisait et se considérait sans valeur face à lui-même.
Nous avons solutionné cela et, maintenant, Richard est capable de
s’apprécier dans ses réalisations. Sa performance s’est grandement améliorée
depuis qu’il a fait ce changement.
PERTE DE MÉMOIRE
Frédéric avait des pertes de mémoire de
plus en plus fréquentes. Ces pertes de mémoires ont débuté il y a 20 ans, lorsqu’il
a été placé dans une école où tout le monde avait tendance à rire de lui, parce
qu’il venait d’un milieu défavorisé et qu’il n’était pas habillé comme les
autres. Frédéric a donc consulté en ICB afin de découvrir la cause de ses
pertes de mémoire. Il a découvert la croyance que "d’oublier ce qui se
passe autour de soi est la seule façon de demeurer en sécurité face aux
attaques des autres." Il avait également comme croyance que de
"s’exprimer ouvertement est dangereux et menaçant pour la survie." La
perte de mémoire était un mécanisme pour l'empêcher d'être en contact avec les
agressions que les autres avaient à son égard. Nous avons solutionné cela et maintenant
Frédéric a une meilleure mémoire et se sent plus fort, solide et confiant dans
ses interactions avec les autres.
PEUR DES ASCENSEURS
Serge est venu à un cours de base afin de
solutionner sa peur des ascenseurs. Chaque fois qu’il prenait un ascenseur
(lorsqu’il n’avait pas le choix), il ressentait des sueurs froides qui
l’amenaient, parfois, sur le bord de l’évanouissement! Lorsqu’il a communiqué
avec la partie responsable de cette peur, il a découvert une image de lui à
l’âge de 4 ans à un moment où il a été enfermé dans une garde-robe par sa sœur
aînée qui l’a laissé là durant plusieurs heures. Il s’est senti emprisonné dans
le noir et a ressenti une profonde panique. La croyance reliée à cette
situation était que "tout endroit clos est une prison sans issue où l’on
peut mourir abandonné." Sous cette croyance, il y avait un sentiment de
liberté et de sécurité sans limite. Nous avons amené ce sentiment dans le
présent et, maintenant, Serge est capable de prendre les ascenseurs sans
aucun problème.
PRESSION DANS LA TÊTE
André a 42 ans. Il souffrait d’un mal de
tête depuis des années. Les médecins n’avaient diagnostiqué aucun symptôme
pathologique. Grâce aux techniques de l’ICB, nous avons pu prendre contact avec
la partie en charge du mal de tête. Nous avons découvert une croyance à l'effet
que "je dois garder en mémoire tous les problèmes des autres si je veux
être capable de les comprendre, de les aimer et d’être apprécié pour ce que je
fais pour eux." Chaque fois qu'un membre de la famille avait un problème,
le mal de tête revenait. Cette partie de lui est apparue dans sa vie lorsqu’il
avait 4 ans et elle le voyait à l’âge de 12 ans. Nous avons solutionné cela et,
maintenant, André se sent la tête libre de tous les problèmes des autres
et il est devenu capable de vivre sa vie en fonction de ses propres rêves et
désirs.
IMPUISSANCE FACE AUX ÉVÉNEMENTS
Lucie ressentait un profond sentiment
d’impuissance face à de nombreux problèmes personnels qui persistaient depuis
des années. Elle se sentait envahie par les problèmes et incapable d'agir pour
les solutionner. Elle avait l’impression d’être dans un cul de sac. De plus,
elle avait toutes sortes de doutes face à sa capacité de s’en sortir. Avec
l'Ingénierie des Croyances de Base, elle a découvert la croyance que "quoi
que je fasse je ne serai jamais assez bonne." Cette croyance a été
renforcée par un parent qui la rabaissait constamment lorsqu’elle était jeune
en lui disant "qu’elle ne réussira jamais rien de bon dans la vie."
Ces croyances l’avait amenée à vivre un profond sentiment d’impuissance, une
incapacité à faire des choix , une incapacité à prendre des décisions et à
passer à l’action. Nous avons solutionné cela et, maintenant, Lucie est
non seulement habile à solutionner ses problèmes personnels mais elle a mis sur
pied une entreprise florissante.
PEUR D’AVOIR PLUS QUE LES AUTRES
Madeleine a participé à un cours de base en
I.C.B. parce qu’elle se sentait mal chaque fois qu’elle avait quelque chose de
plus que les autres. Si son employeur lui donnait une journée de congé, elle se
sentait mal parce que les autres n’avaient pas eu le même avantage qu’elle.
C’était comme ça pour tout ce qu’elle avait que les autres n’avaient pas. À
cause de cela, elle s'empêchait d'apprécier ce qu’elle recevait des autres.
Nous avons découvert une croyance que : "si j’ai quelque chose de plus que
les autres, ça signifie que je l'enlève à quelqu'un qui en a plus besoin que
moi ; si j’ai plus d’argent, quelqu’un d’autre n’en aura pas à cause de
moi ; si j’ai plus d’amour, ça veut dire que je l’enlève à quelqu’un
d’autre." Cette croyance était basée sur le concept que les choses et les
sentiments existent en quantité limitée; par conséquent, si j’en ai plus, les
autres en auront moins à cause de moi. Nous avons solutionné cette peur et, maintenant,
Madeleine est plus capable de prendre soin d’elle-même sans avoir à se sentir
coupable. Elle est plus à l’aise à recevoir et à apprécier ce que les autres
veulent lui donner. En étant plus ouverte à recevoir elle est maintenant
capable de donner plus !
ANOREXIE
Michèle souffrait d’un problème
d’anorexie depuis l’âge de 14 ans. Sur une période de 15 ans, elle a tenté en
vain de régler ce problème en essayant toutes les psychothérapies qui
existaient à ce moment-là. Elle en était venue à la conclusion que sa maladie
était incurable. Lorsqu’elle a décidé d’expérimenter L’I.C.B., elle était plutôt
sceptique et récalcitrante, au début, jusqu’au moment où elle a réalisé jusqu’à
quel point elle ne s’aimait pas. À la source de son anorexie, elle a découvert
la croyance "qu’il faut être physiquement parfaite dans la vie pour
pouvoir être remarquée et acceptée par les autres." Elle avait aussi comme
croyance "qu'elle "devait" toujours exceller dans
"tout" ce qu'elle faisait, que l'échec n'était "jamais"
acceptable et qu'elle se "devait" de "toujours" être
parfaite aux yeux des autres." Elle vivait en fonction de plusieurs
standards externes à elle-même et elle n'avait personnellement aucune place
face à ces standards. En dessous de toutes ces croyances, il y avait un besoin
profond d’amour de soi. L’anorexie a été remplacée chez Michèle par une
nouvelle perception d’elle-même, une acceptation de son corps, un plus grand
amour de soi au niveau physique et émotionnel et un sentiment de liberté
qu’elle n’avait pas le souvenir d’avoir connu auparavant.
CONFUSION FACE AUX DÉCISIONS
France devenait confuse chaque fois qu’il
était temps de prendre une décision importante. Cette confusion l’a faisait
hésiter et remettre à plus tard les choses qu’elle aurait aimer faire. Lors
d’une communication intérieure avec la partie qui produisait de la confusion,
nous avons découvert la croyance "que la confusion est le meilleur moyen
pour ne pas se tromper en ne prenant pas de décisions et, qu’il est beaucoup
plus sécurisant de demeurer dans l’indécision que de prendre des décisions
hâtives et tout perdre." France est devenue confuse parce que sa famille
avait toujours mis en doute chacune de ces décisions depuis sa tendre enfance.
La confusion était un moyen de la protéger contre la peur de faire des erreurs
et de tout perdre. Avant que France soit confuse, elle avait un esprit vivace
et décisif. Nous avons ramené ce talent dans le présente, maintenant,
France a retrouvé son pouvoir décisionnel et est devenue beaucoup plus efficace
à gérer son temps et ses choix personnels.
AGRESSIVITÉ
Gaétane est venue à un de nos cours de base
afin de solutionner son agressivité. La moindre contrariété la rendait
agressive. Elle était incapable de se faire des ami(e)s et lorsqu’elle en
avait, elle ne les gardait pas longtemps. Sous cette agressivité, il y avait
beaucoup de peine, et d’impuissance et une rage d’avoir été abandonnée dans un
orphelinat lorsqu’elle avait 2 ans. Nous avons découvert la croyance que
d’aimer et d’être aimée, c’est d’être trahie et abandonnée et, qu’il est
préférable de rejeter les autres que de se faire rejeter." En dessous de
cette peine, nous avons découvert une joie de vivre, une tendresse et une
capacité d’aimer qui n’avait jamais pu s’exprimer Nous avons ramené ces
sentiments dans le présent. Gaétane a, maintenant, retrouvé une joie de
vivre, une paix, une sérénité et un calme qui lui permettent d’avoir et de
garder ses ami(e)s.
PEUR DE L'AVION
Germaine, une femme d’affaires qui a
besoin de beaucoup voyager pour son travail, avait peur de l’avion. Chaque fois
qu'elle embarquait dans un avion, elle avait des sueurs froides et ressentait
divers malaises. Elle a donc décidé de consulter en I.C.B. Vers l’âge de 5 ans,
elle avait vu à la télé des images de tous ces gens morts, suite à l’écrasement
de leur avion. Cela a profondément marqué son subconscient. Ces images étaient
demeurées inconscientes jusqu’au jour où elle a dû prendre l’avion et que cette
peur est apparue. Nous avons découvert la croyance irrationnelle que "de
prendre l’avion signifie mourir." Nous avons solutionné cela et, maintenant,
Germaine est à l'aise de prendre l'avion.
PEUR DE l’ENGAGEMENT.
Luc avait toujours eu peur de s’engager
en amour. Tant et aussi longtemps qu’il désirait une personne et que celle-ci
demeurait indépendante et inaccessible, il se sentait attiré par elle et avait
le désir de la séduire. Cependant, dès que celle-ci s’ouvrait à son amour et
devenait intéressée à s’engager dans une relation à plus long terme, Luc
commençait à s’en détacher. Chaque fois qu'une relation devenait intime, il
finissait par briser la relation. Sur une période de 30 ans, Luc a connu
beaucoup de femmes, mais n’a jamais été capable de s’engager à fonder un foyer
À 50 ans, il avait peur de vivre le restant de sa vie en solitaire. En
travaillant sur la peur de l’engagement, nous avons découvert la croyance que
"l’engagement est une prison et que plus tu es aimé, plus tu dois vivre en
fonction des attentes de l’autre." Il y avait, aussi, la croyance que
"plus tu es intime, plus tu deviens vulnérable et impuissant face au pouvoir
de l'autre". À cause de ces croyances, Luc brisait la relation avant de
perdre le contrôle de ses choix et de sa liberté. Nous avons solutionné
cela et maintenant Luc se sent libre d'aimer et d'être aimé en
toute intimité.
PEUR DE L'AUTORITÉ
Luce est venue nous rencontrer, dans un
cours de base, afin de solutionner sa peur des gens en autorité. Lorsque Luce
rencontrait une personne qui avait un statut professionnel ou un poste
important, elle se sentait mal à l'aise et devenait incapable de s’exprimer
clairement. Elle avait l’impression de rapetisser devant l’autre. Nous avons
découvert une croyance acquise de sa mère que "je ne suis rien du tout
face aux gens qui ont de l’instruction et que les gens instruits n’ont pas de
temps à perdre avec les petites gens comme moi." Elle avait aussi comme
croyance que "ceux qui ont un poste important utilisent leur pouvoir pour
dominer les plus petits qu’eux." Nous avons solutionné cela et,
maintenant, Luce sait que la valeur de soi ne dépend pas d’un statut ou d’une
position. Elle se sent plus confiante et valable en tant que personne face aux
figures d’autorité.
SÉPARATION
Marie Claude a vécu une séparation, car
son mari l’avait trompée à plusieurs reprises sur une période d’une dizaine
d’années. Marie Claude ne savait pas pourquoi le feu sacré du début s’était
refroidit rapidement et pourquoi les moments de tendresse qu’elle partageait
avec son conjoint étaient devenus de plus en plus rares au fil des ans. Marie
Claude se sentait à la fois malheureuse, coupable et désappointée qu’une telle
chose lui arrive. Avec l'Ingénierie des Croyances de Base nous avons découvert
la croyance que "l'amour ne dure pas; que plus tu aimes, plus tu es déçue
et que le prix de l'amour est la solitude et l'abandon". Marie Claude
vivait dans le paradoxe que d’aimer de plus en plus c’est de perdre de plus en
plus; elle restreignait ses élans amoureux au cas où elle aurait à subir une
perte. La chaleur et la tendresse ont donc progressivement disparues à cause de
cette peur inconsciente de perdre! Nous avons solutionné ce problème. Marie
Claude a rencontré un nouveau compagnon de vie avec lequel elle partage à
chaque jour une intimité, une tendresse et une sensualité qu’elle n’avait
jamais pu vivre auparavant!
INDÉCISION
Doris était une femme très indécise. Elle
n’avait jamais été capable de prendre de décisions importantes dans sa vie.
Elle était, entre autre, indécise dans son travail et ses relations. Cette
indécision lui a fait perdre des relations intéressantes et des opportunités
financières. Dans un cours de base en ICB, elle a découvert que "l’indécision
était, pour elle, une façon d’éviter diverses peurs : la peur de se tromper, la
peur de perdre, la peur de se faire avoir et la peur de ne pas réussir".
La croyance sous-jacente était que "l’indécision permet d‘éviter d’être
confrontée à des peurs et apporte une certaine sécurité." Cependant, cette
indécision l’empêchait de saisir les opportunités et de faire des choses qui
auraient pu rendre sa vie meilleure. Doris a solutionné cela et
maintenant elle est plus décisive, confiante et prospère. Elle réalise enfin
des projets et des rêves qu’elle n’avait jamais osé réaliser auparavant.
LA PEUR DU NOIR
Évelyne avait tellement peur du noir
qu’elle était incapable de dormir sans lumière. Chaque fois qu'elle se trouvait
dans le noir, elle ressentait des présences qui la faisaient pâlir et trembler
de peur. Elle s’imaginait que quelqu’un était caché dans le noir prêt à bondir
sur elle. Avec l’ICB, nous avons découvert une croyance irrationnelle, que sa
grand-mère lui répétait sans cesse, à l’effet "que le diable se cache dans
le noir et qu’il peut venir à n’importe quel moment prendre possession de ton
âme." Cette croyance, l’avait amenée à pleurer de nombreuses heures
lorsque, toute petite, elle était laissée seule dans le noir sans que personne
ne vienne la rassurer. La peur de l'abandon et l'impuissance face à l'absence
d'aide était la source de ses hallucinations. Nous avons solutionné cela et, maintenant,
Évelyne dort mieux, fait de meilleurs rêves et se sent confiante et sécurisée
dans le noir.
BOULE A
L'ESTOMAC
Héléna est venue nous rencontrer à cause
d'une boule à l'estomac. Le médecin n'avait diagnostiqué aucune cause physique.
Héléna ressentait cette boule depuis plusieurs années. Par les techniques de
l’ICB, nous avons découvert la croyance "qu'il est dangereux d'exprimer
des sentiments au risque d'être attaquée par les autres." Héléna gardait
tout ce qu’elle ressentait à l’intérieur d’elle, ce qui produisait une tension
au niveau de son estomac. En dessous de ces croyances, nous avons découvert une
confiance naturelle et une ouverture à exprimer les sentiments. Nous avons
ramené à la surface cette confiance et cette ouverture et, maintenant,
Héléna se sent libre d'exprimer ses sentiments et son estomac est libre de
toutes contraintes.
RÉVOLTE
Gaston vivait une révolte contre tout ce
qui représente l’autorité. Cette révolte, il la manifestait en parlant contre
tout le monde. Il était incapable de garder un emploi et n’avait aucun ami.
Lorsqu’il était plus jeune, son père avait exercé une violence physique et
verbale à son égard. Lors d’un cours de base en I.C.B., il est allé explorer les
croyances responsables de cette révolte. Il a découvert que "quoi que je
fasse dans la vie je serai toujours humilié et rejeté; par conséquent, la seule
façon d’avoir du pouvoir c’est de rejeter et d’humilier les autres."
Gaston était excellent à humilier les autres, mais il était malheureux et il
lui arrivait parfois d’avoir des pensées suicidaires. En dessous de la révolte,
il a découvert un puissant besoin de construire des liens solides et durables
avec les autres. Gaston a actualisé ses besoins. Il a cessé de défier
l’autorité, il est plus heureux et a maintenant des amis qu’il respecte et qui
le respectent.
FATIGUE CHRONIQUE -- ÉPUISEMENT
Lors d'un cours de base en I.C.B., Brigitte a
soulevé un problème de fatigue et d'épuisement qu'elle ressentait à son
travail. Depuis quelques mois, la fatigue ne cessait de grandir. L’insécurité
reliée à la rationalisation des effectifs et l’implantation de nouvelles
technologies, entre autres avaient contribué à produire un stress interne
énorme. Brigitte avait l’impression de rentrer chaque matin au travail avec un
poids sur les épaules et repartait le soir avec un poids encore plus lourd.
Psychologiquement épuisée, elle n’était plus heureuse dans ce qu’elle faisait
et elle se sentait coupable, car elle n’était plus capable d’être performante
comme avant. Brigitte était partagée entre plusieurs doubles contraintes :
"je dois tenir le coup quoi qu’il arrive pour prouver que je suis valable,
même si je n’aime plus ce que je fais; je suis malheureuse, mais je dois le
garder pour moi si je ne veux pas être rejetée; plus je fais d’efforts pour
réussir moins j’y arrive; etc." Ces doubles contraintes étaient
responsables de la fatigue et de l’épuisement. Brigitte a solutionné ces
doubles contraintes, a trouvé un emploi plus supportant et valorisant et a
retrouvé son enthousiasme.
CULPABILITÉ
Charlotte est venue nous rencontrer.,
parce qu'elle se sentait coupable du décès, dans un accident de moto, de son
fils aîné. Elle ressentait un profond vide intérieur et avait la tête pleine de
"si seulement j’avais su; c’est de ma faute si c’est arrivé; je suis une
idiote; je me déteste; etc.". Cette culpabilité la vidait d’énergie et lui
enlevait le goût d’entreprendre quoi que ce soit. Nous avons découvert la
croyance que "je suis responsable de ce qui arrive à mes enfants et que je
dois être puni pour mes erreurs." Charlotte a réalisé qu’elle a fait de son
mieux pour son fils et qu’elle n’était en rien responsable de cet accident. Charlotte
a solutionné cette culpabilité et s’est rapprochée de ses autres enfants avec
qui elle partage plus qu’auparavant
CONFRONTATION
Chantale est venue solutionner un
problème de confrontation avec son conjoint. Elle était constamment en train de
le confronter pour n'importe quelle raison. Le père de Chantale avait le même
comportement face à sa conjointe et face à ses enfants. Par les techniques de
l'Ingénierie des Croyances de Base, nous avons découvert la croyance
"qu'il vaut mieux être froide et confronter que de s'ouvrir à aimer et
être rejetée et détruite." La confrontation était le seul moyen que
Chantale avait pour se protéger contre la peur de perdre en amour. Nous avons
solutionné cela et maintenant Chantale est plus ouverte, chaleureuse et
compréhensive avec les autres.
PEUR D'ÊTRE ABUSÉ(E)
Diane est venue nous rencontrer pour
solutionner sa peur d'être abusée. Elle avait effectivement été sexuellement
abusée par son père et un de ses frères à l’âge de 12 ans et, était incapable
de se laisser aimer par un homme depuis ce temps-là. Avec les techniques de
l’I.C.B., nous avons pris contact avec la partie d’elle qui avait peur de
revivre un abus. Nous avons découvert la croyance que "lorsque tu es
abusée un jour, tu le seras toujours". Il y avait également la croyance
apprise de sa mère que "c’était de sa faute si elle avait été
abusée." Diane en avait conclu que "le sexe est sale et que d’être
attirante sexuellement c’est aussi d’attirer l’abus." Nous avons
solutionné cela. Diane a retrouvé sa confiance face aux hommes. Elle a
rencontré un homme doux, tendre et respectueux avec qui elle réapprend à se
laisser aimer .
PEUR DU CHANGEMENT
Lise a pris son courage à deux mains et a
décidé de participer à un cours de base en I.C.B. pour solutionner sa peur du
changement Cette peur du changement l'empêchait de faire de nouveaux choix dans
sa vie et l'empêchait aussi de solutionner des peurs qu’elle avait depuis très
longtemps. Nous avons découvert une croyance apprise de sa famille que "le
changement est confrontant, souffrant et dangereux." Nous avons aussi
découvert la croyance que "changer signifie de devenir quelqu’un d’autre
et de perdre son identité." Avec de telles croyances, il était impossible
pour Lise d’avoir une vision positive du changement. Nous avons solutionné cela
et, maintenant, Lise est ouverte au changement et aime découvrir des
choses nouvelles. Elle voit maintenant le changement comme une facette
essentielle de la vie.
SENTIMENT D’ÉCHEC
Jean-Claude est venu à un cours de base en
I.C.B. afin de solutionner un profond sentiment d’échec. Il avait le sentiment
que sa vie entière était un échec, car tout ce qu’il avait entrepris avait plus
ou moins bien réussi; son mariage, son travail, ses projets, tout avait un goût
amer. Il se sentait incapable d'être bien dans sa peau. Nous avons travaillé
avec la partie de lui qui croyait n’avoir rien réussi. Nous avons découvert la
croyance que "pour chaque bon moment il y a un prix égal de souffrance à
payer; que lorsque tu as mangé ton pain blanc, tu dois manger ton pain noir;
que chaque plaisir a sa peine..." Ce genre de croyance avait empêché Jean
Claude de pouvoir apprécier ce qu’il avait accompli dans sa vie par peur de
subir encore une autre défaite. Nous avons solutionné cela et,
maintenant, Jean Claude est plus heureux. Il réalise tout ce qu’il a fait de
bien dans sa vie et il en est fier.
PEUR DE PERDRE EN AMOUR
Pauline est venue consulter en I.C.B.
afin de solutionner sa peur de perdre en amour. Elle ne pouvait pas s'empêcher
d’être possessive et jalouse. Chaque fois que son mari regardait passer une
jolie femme elle ressentait de la colère à l’intérieur d’elle-même. Lorsqu’il
arrivait en retard du travail le soir, elle lui posait un tas de questions sur
ce qu’il avait fait. Pourtant, il n'y avait aucune raison justifiant cette
jalousie qui étouffait les deux personnes. Par les techniques de l'Ingénierie
des Croyances de Base, nous avons découvert la croyance que "la jalousie
est une preuve d’amour et plus tu es possessive et jalouse plus c’est la preuve
que tu aimes vraiment." Pourtant, cette possessivité et cette jalousie
étaient en train de détruire leur relation. Pauline doutait énormément d'elle-même
et ce doute relié à la croyance qu'elle ne valait rien pour les autres
renforçait le problème de jalousie. Nous avons solutionné cela et,
maintenant, Pauline est plus sécurisée et en confiance dans sa relation de
couple. Son partenaire se sent plus respecté et apprécié.
PEUR DE LA SOLITUDE
Hélène est venue sur un cours de base en
I.C.B. afin de solutionner sa peur de la solitude. Nous avons découvert la
croyance que "je ne suis pas désirable pour personne car si les autres
savaient ce que je suis vraiment, ils me rejetteraient sans hésiter; donc je
dois tout faire pour qu’on m’aime et pour ne pas être mise de côté." Mais
voilà, Hélène en faisait tellement que les autres se sentait envahis par elle
et elle se retrouvait seule encore une fois. La solitude représentait, alors,
le rejet des autres. Nous avons solutionné cela. Maintenant Hélène se
sent plus solide. Elle est pleinement consciente de sa valeur et de ses forces,
elle ressent plus d’amour d’elle-même et elle est plus confortable avec la
solitude lorsque celle-ci est présente.
PERFECTIONNISME
Dominique avait toujours été une femme
pour qui la perfection était sa raison de vivre. Ce besoin d’être constamment
parfaite lui causait beaucoup de stress. Tout devait être impeccable dans sa
maison. La moindre poussière était un cauchemar pour elle. Un petit accroc dans
ses bas était suffisant pour lui faire perdre sa journée. Elle était incapable
de se garder un ami parce qu’il avait toujours quelque chose qui la dérangeait,
qui ‘n’était pas parfait’. Nous avons découvert, en dessous de ce besoin de
perfection, une profonde insécurité et beaucoup d’impuissance à être aimée. La
croyance majeure était que "la seule façon de survivre au sentiment
d’impuissance c’est d’être parfaite." Nous avons solutionné cette
impuissance et ce besoin d’être parfaite et, maintenant, Dominique a
découvert d’autres raisons de vivre que la perfection. Elle s’apprécie plus et
apprécie plus la vie.
POSSESSIVITÉ
Jean est venu à un cours de base pour
solutionner un problème de possessivité. Il était tellement possessif que ses
partenaires se sentaient étouffées et finissaient toutes par le quitter. Sa
possessivité était reliée à une peur de perdre et cette peur de perdre le
rendait possessif. Il était incapable d’avoir une relation de couple durable.
Nous avons découvert la croyance "qu’il est nécessaire de contrôler les
sentiments de l’autre pour être aimé et que le contrôle est une preuve
d’amour." Il avait acquis ce comportement de son père qui était lui-même
très possessif et avait littéralement empêché sa conjointe de vivre sa vie à
cause de cette possessivité. Nous avons solutionné cela avec les techniques de
l’I.C.B. Jean est maintenant plus confiant, reconnaît sa véritable valeur
et a plus d’estime de lui-même. Il est capable d’aimer sa compagne et la laisse
libre d’être elle-même.
DÉNIGRATION DE SOI
Claudette est venue à un cours de base en
I.C.B. afin de solutionner toutes sortes de doutes qu'elle avait face à
elle-même. Chaque fois qu'elle faisait quelque chose, elle avait une voix dans
sa tête qui disait : ça ne marchera jamais. Peu importe ce qu'elle faisait,
elle avait toujours cette voix qui la contrôlait. Nous avons découvert la
croyance que "l'on naît perdant, que l'on vit perdant et que l'on meurt
perdant et, que, quoi que je fasse ce n’est jamais assez bon." Claudette
avait acquis cette croyance vers l’âge de 6 ans. Elle avait beau donner le
meilleur d’elle-même, ce n’était jamais assez bon pour son père. Claudette a
solutionné cela et, maintenant, elle s'apprécie plus, s'aime plus et a
plus de facilité à se valoriser dans ce qu'elle fait.
COLÈRE
Solange est venue nous rencontrer parce
qu'elle avait des colères disproportionnées envers ses enfants, depuis
plusieurs années déjà. Elle avait elle-même subit les colères fréquentes de sa
mère lorsqu’elle était plus jeune. Solange a découvert, en dessous de cette
colère, un profond sentiment d’impuissance acquis à l’âge de 7 ans, à un moment
où elle essayait de se faire aimer par sa mère qui la rejetait constamment.
Elle a conclu, alors, que "la seule façon d’être entendue et respectée
c’est de crier après les autres." Cette colère avait pour but d’étouffer
l’impuissance. Évidemment, ça ne fonctionnait pas et plus la colère était
grande plus le sentiment d’impuissance était grand, produisant parfois un
profond sentiment de culpabilité. Solange était piégée dans un triangle de colère/impuissance/culpabilité
qui semblait sans issue. Nous avons solutionné cela et, maintenant,
Solange se sent libre, plus solide, confiante en elle-même, capable de parler
calmement à ses enfants et de leur démontrer plus ouvertement son amour.
PERTE DE LIBIDO
Thérèse est venue nous rencontrer parce
qu'elle ne ressentait aucun plaisir dans sa relation sexuelle avec son
conjoint. Cette situation était frustrante et décevante pour eux. Par les
techniques de l'Ingénierie des Croyances de Base, nous avons découvert une
croyance "ancestrale" à l'effet que "le sexe est sale et
dégradant et que de prendre plaisir au contact physique c’est être une femme
facile." Thérèse a solutionné cela et est, maintenant, capable
d’avoir une relation sexuelle épanouie avec son conjoint et d’en prendre
plaisir.
PEUR DU SUCCÈS
Guy est venu nous rencontrer dans une
consultation en I.C.B. à cause d’un blocage à la réussite. Cette peur le
faisait hésiter constamment et le coupait de son énergie. Lorsque les choses
n’allaient pas bien dans son entreprise, il devenait un décideur hors pair.
Cependant, lorsque son entreprise faisait des profits et allait bien, il
faisait des erreurs de jugement et prenait des décisions coûteuses. Guy a
constaté que ce problème d’erreurs décisionnelles arrivait uniquement lorsque
les choses allaient bien. Par les techniques de l'Ingénierie des Croyances de
Base, nous avons découvert la croyance que "le prix du succès c'est d'être
froid, arrogant et sans amis et que plus la réussite est grande plus la
solitude est grande." Une partie de Guy essayait de l’empêcher de se
retrouver seul et sans amis en le rendant indécis. Guy a solutionné cela.
Il est maintenant tout aussi efficace à prendre de bonnes décisions dans des
situations d’expansion de la réussite de son entreprise que dans des situations
de stagnation. Il se sent plus confiant et compétent à construire son succès.
DÉCROCHAGE...
Céline s’est inscrite à un cours de base en
I.C.B. parce qu’elle était incapable de mener à terme ses projets. Elle n’avait
aucune persévérance et dès qu’elle rencontrait des obstacles, elle abandonnait
facilement ce qu’elle entreprenait. Elle n’avait jamais complété ses études à
cause de cette tendance à décrocher. Nous avons découvert la croyance que
"lorsque des obstacles se présentent, il est préférable d’abandonner que
d’être désappointée et de souffrir de l’échec." Elle avait également comme
croyance acquise de sa mère "qu’elle ne réussirait jamais ce qu’elle
entreprend car elle n’a aucune cervelle." Céline s’est dit : "Puisque
c’est ce qu’ils croient à mon sujet à quoi bon faire des efforts, ils vont me
taper sur la tête de toute façon." Nous avons solutionné cela et, maintenant,
Céline est capable de mener un projet jusqu’au bout. Elle a retrouvé un désir
intense de réussir et de traverser les obstacles quels qu’ils soient.
TRAVAIL-0LIQUE
Jeannot avait toujours été un bourreau de
travail. Le travail prenait tellement de place dans sa vie qu’il n’avait plus
de temps pour s’occuper de sa femme et de ses enfants. Lors d’une consultationen I.C.B., nous avons découvert la croyance que "le travail est le seul
moyen pour ne pas être en contact avec les sentiments négatifs." Jeannot
utilisait le travail afin de ne pas être en contact avec les peurs et les
problèmes personnels qu’il vivait dans sa relation de couple. Avec les
techniques de l’I.C.B., Jeannot est devenu capable de faire face à
chacune de ses peurs, de les solutionner et de se rapprocher de sa conjointe et
de ses enfants et de leur consacrer plus de temps.
CERTAINES PEURS QUE VOUS AVEZ DANS VOTRE
VIE VOUS EMPÊCHENT DE FAIRE DES CHOSES QUE CES GENS PEUVENT MAINTENANT FAIRE.
Devenez une partie de la ‘solution’ au
lieu d’être une partie du problème !... Apprenez comment vous libérer des
blocages qui limitent votre potentiel ou qui vous empêchent de réaliser vos
buts personnels et professionnels.
" L’impossible n’existe plus lorsque quelqu’un
l’a déjà fait ! "
Investir dans un cours de base en Ingénierie des
Croyances de Base c’est :
Pour vous inscrire à un cours de base en
I.C.B. ou pour prendre un rendez-vous en consultation privée, contactez :
Richard Thibodeau ou Maureen Kelly
1720 Côte du Frimas, Québec, Qc, G2N 0A6
Tél: (418) 849-9893
Télécopieur : (418) 841-0458
Courriel: richard.thibodeau@croyancesdebase.com